Le Trou

La journée commence. Je file à pied travailler. Je passe devant la gare, la pharmacie, le parc, le petit cabanon caché derrière la haie de laurier. Je passe devant le café où je prends ma pause, je traverse  et arrive devant le cabinet médical dans lequel je travaille. 

La matinée se passe bien. Mon patron est sympa, mes collègues aussi. Les patients trimballent leur lots de misères, mais restent agréables et courtois avec moi, qui suis secrétaire. Bientôt midi, je vais aller prendre mon déjeuner au café d’en face, seule, comme souvent.

Mon café terminé, alors que je me penche sur mon sac pour prendre mon porte monnaie, je suis surprise d’y trouver une petite feuille rose plié en quatre. Je l’ouvre et découvre un message : “Passez me voir en sortant, je serais au cabanon, à côté du parc.” Un peu déstabilisée, je paye mon addition,et je sors en m’étonnant du culot de la technique d’approche ! Je regarde ma montre : 12h56. Il me reste une bonne demi-heure avant de reprendre le boulot. Puisqu’il fait beau et bon, je me dirige vers le parc.

Tandis que je marche, tranquillement, sans y penser, j’arrive devant le cabanon. Je m’arrête, observe son toit, tout juste visible derrière la haie, et hésite :”-non… c’est pas bien ! je suis mariée !”. Je fais encore quelques pas, et m’arrête de nouveau. Mariée, mais curieuse…

Je décide de faire le tour, l’accès au cabanon est plus difficile que je ne le pensais car il est dans un renfoncement, et en arrivant devant, je ne trouve personne. Je trouve ça étrange, et j’essaie d’ouvrir la porte…elle est fermée. Rien, personne…

Finalement un peu déçue, je jette un coup d’oeil au minuscule espace qui entoure la cabane, je sursaute car j’entends toquer,trois fois, de l’intérieur. Le son provient du côté droit, et pour tirer ça au clair, je m’engage dans l’étroit passage entre la paroie et la haie de lauriers.

Qu’est-ce que c’est ?!

J’aperçois un doigt,sortant d’un trou creusé dans les planche qui habille l’abri. Je m’approche, le doigt disparaît. J’avance encore, et je me penche pour observer ce qu’il y a à l’intérieur de ce curieux trou…Oh ! Mais… je recule, choquée ! 

Un sexe d’homme… 

Une bite !! Elle est là, au repos derrière la cloison, à quelques centimètres de moi ! Je regarde aux alentours, en me demandant si ce ne serait pas une caméra cachée…et je reviens sur cette bite, immobile.Je ne sais pas pourquoi, mais il me prends une irrésistible envie de la toucher. 

Avec pudeur, je glisse ma main dans le trou, et à l’aveuglette, je l’effleure du bout des doigts. Maladroitement, je tâtonne ce que j’imagine être les bourses, le tronc, le gland, d’une douceur satinée, et me met à caresser tendrement l’engin, comme on caresse un petit animal. Je le sens s’avancer, s’offrant à moi.

Cette sensation de sentir une queue grossir dans sa main ! A mesure que je la caresse, elle m’apparait, sortant du trou de plus en plus vigoureuse. Je la fixe, tendue devant moi, pendant que je la cajole. Ma paume descend et remonte délicatement sur son dessous.

Un fin filet de jus translucide s’écoule de son gland pour atterrir sur mon poignet, puis dans ma main, et  imprègne cette belle et grosse queue que je branle maintenant avec conviction, malgré le bruit des gens que j’entends passer nonchalamment de l’autre côté de la haie.

Mêlés à ces sons, je perçois de légers soupirs provenant de l’autre côté de la paroie. J’admire ce large bout rose vif, hypnotisée, et d’un coup, le porte à ma bouche tout entier avec ardeur. Je l’entends gémir de soulagement, et pendant qu’il glisse entre mes doigts, je l’englouti avec passion.

Accroupie, je ne peux empêcher de frotter ma chatte, que je sens inondée, de mes doigts agitée. Je sens monter en moi… 

OH Putain ! C’est quoi ce bruit ?!

Un crissement de pneu me fait sursauter…une voiture vient de freiner un peu fort. Mon cœur s’emballe. Je me relève, et figée, aux aguets, mes sens ecoutent avec attention ce qu’il se passe, tenant la bite dans ma main. 

Le calme est revenu.Pas d’inquiétude. Je reprends position, pas très sereinement tout de même, et je continue ma petite affaire. Je fais glisser le long membre sur ma langue gourmande, et titille son bout, en mettant plus de pression dans ma main. J’accélère un peu, ses gémissements en font autant.

Je l’entends râler de plus en plus fort. L’instant devient critique. Je me décale, et ralentissant mon mouvement, assiste à une formidable giclée. La main trempée de sperme, je continue à le flatter, comme une récompense à ses saccades, ce qui lui donne de petits spasmes aussi soudains qu’intenses.

Enfin, le travail terminé, je lèche les dernières gouttes et nettoie son casque luisant.. Rassasiée par tant d’émotions improvisées, je me lève et vois disparaître cette bite à l’intérieur du cabanon. Je m’essuie, réajuste ma jupe, et m’en vais rejoindre une autre tâche, moins plaisante  celle-ci.

Peut être qu’un autre jour, en allant prendre ma pause, je trouverais à nouveau une feuille rose pliée en quatre dans mon sac, m’invitant à une parenthèse imprévue et excitante, qui restera inconnue de tous, sauf d’un.. 

C’est chaud ! ça brûle !

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